Un homme, une vie
Une drogue, presque un délit.
En douceur, il serait:
La virilité incarnée,
Sachant quand il le faudrait
Mettre sa fierté de côté.
Il saurait communiquer
Beaucoup, pour me rassurer
Assez, quand j'ai fauté
Peu, lorsqu'il faut se réconcilier.
Il aurait quelques défauts;
Ceux qu'on supporte, qu'on apprend à aimer
Vous voyez, des légers, pas trop gros
Ceux qui font l'Homme, qui le créent.
Il vivrait de ses valeurs,
Aurait l'honnêteté et le courage
D'avouer qu'il me porte dans son coeur,
Et pourrait, s'il fallait, confesser ses mensonges.
Moi je serais la Folie,
Les étoiles au dessus de son lit,
Le piment de sa vie,
Le nuage menant à sa rêverie
L'arc-en-ciel dans son monde noirci,
La promesse de ce bonheur à l'infini.
Sans tabous, il jouerait
Avec chaque partie de mon corps
Et comme un pianiste qui joue, s'en délecterait,
En voulant toujours encore et encore.
Les yeux des dieux se détourneraient
Devant l'audace de nos baisers et caresses.
Tous nos sens s'animeraient !
Et qu'après une pause, la passion recommence !
En confiance je ferais une réalité
De ses désirs...gastronomiques
Que la chantilly et la fraise édulcoreraient
Nous deux, enivrés par ces désirs d'alcooliques.
Sa peau hâlée m'essoufflerait,
Une sculpture grec, un sportif,
La protection, l'action et la lascivité :
L'homme devient sauvage, d'un regard furtif...
Moi je serais la Folie,
Les étoiles au dessus de son lit,
Le piment de sa vie,
Le nuage menant à sa rêverie
L'arc-en-ciel dans son monde noirci,
La promesse de ce bonheur à l'infini.
Moi la femme, l'avenir,
Je calligraphierais son coeur du mot Bonheur.
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