Depuis quelques semaines
Je me suis aperçue,
Que ce garçon non méconnu,
M'a fait un effet contraire à la migraine.
La douceur de ses gestes
Quand il virevolte sur la glace,
Aussi bel instant que les anges qui passent,
Et une allure qui, toujours autant, m'épate.
Ces quelquefois où je m'y suis rendue,
Ces nombreuses fois où nous nous sommes souris,
Ces milliers de fois où nous avons discuté et ris,
Mon être radieux, je le dis, était ravi de les avoir vécues.
D'une apparence moyenne mais d'un charme infini,
Son sourire ferait succomber quiconque en serait témoin,
Sa fougue lorsqu'il patine m'émoustille au plus haut point.
Ses yeux me font fondre, sa peau, ses lèvres....je m'oublie!
La plus cruelle des beautés lui revient,
Beauté de ses mains, de son être, de son corps,
Beauté de son innocence malgré tous ses torts,
Il m'attire véritablement et je le sais bien!
Si tu m'entendais, toi qui maîtrise mes pensées,
Si tu voulais bien m'écouter briser le silence,
Si tu pouvais juste savoir ce à quoi je pense,
Tu y découvrirais des envies, des désirs à partager :
Ô reprends-moi par la taille comme tu l'as fait!
Ne crains pas de réactions négatives, je suis touchée!
Ne t'imagines pas une seule seconde être repoussé,
Et reprends ma main pour doucement nous faire glisser!
Oui, tu ne parles pas magnifiquement,
Tes paroles sont parfois prises des quartiers,
Ton ego masculin te rend, devant tes amis, plus "stylé",
Mais seul face à la femme, tu es aussi doux que le sein de Maman.
Tu es grand, je suis "dans la moyenne",
Tu es bien fait, j'ai hélas quelques rondeurs,
Souriant, charismatique, désiré et populaire,
Je ne sais où me mettre et cela me gêne.
Alors de près ou de loin, chaque samedi,
Je continue sans cesse de t'espérer
Bravement, je t'attends et t'observe sans arrêt,
Et ne montre mon excitation qu'en partie.
J'irai te voir samedi prochain,
T'élever vers ce monde transcendant,
Qui te rend si particulier et attirant,
Et peut-être à nouveau me prendras-tu par la main?
Joli coeur, mon rêve à présent est de te revoir,
Tournoyant, dansant, éblouissant mes yeux
De tes pas magiques, enchanteurs et merveilleux,
Et de te contempler à n'en plus finir sur cette patinoire.
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